14 février 2012

De ça je me console, de Lola Lafon

de ça je me console

 

Un titre poétique et mélancolique pour un texte exigeant, mais qui mérite vraiment qu'on s'y arrête.
C'est une vraie belle rencontre permise encore une fois par la Librairie Les Beaux Jours, qui a invité l'auteure pour sa soirée d'inauguration, le 20 janvier dernier.
Lola Lafon est écrivaine ET musicienne, vous pouvez découvrir son univers ici. Elle nous a proposé une lecture concert particulièrement touchante, de laquelle je suis ressortie les larmes aux yeux, mais aussi livre et CD sous le bras...

Ce texte est son second roman, réédité en poche dans une version augmentée d'une préface de Arnaud Cathrine... mon auteur fétiche. Preuve qu'en amour littéraire il n'y a pas de hasard... Pour une St Valentin, convenez que j'y mets du mien !

La narration chaotique nous entraîne sur les pas de Emylina, jeune femme en recherche d'elle-même, en refus de sa génération de "presque morts", en refus de la société de consommation des CHOSES. En quête aussi de son amie Italienne, mystérieusement disparue.
Son récit ocille entre son enfance en Roumanie, le dévoilement pudique de ses liens avec son père, sa rencontre et son amitié amoureuse avec cette femme qui lui manque.
Impossible à résumer, De ça je me console est un concentré d'émotions, de fulgurances poétiques, de coups à l'âme...
Allez-y, laissez-vous chambouler, ballotter. Ne cherchez pas la logique, c'est émotif, vif, et bouleversant.

 

 

Posté par gegecub à 20:11 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Commentaires sur De ça je me console, de Lola Lafon

Je le note vu ton avis et j'aime beaucoup le titre, je l'aurai noté que pour ça!!

Posté par Emma, 22 février 2012 à 18:37

@Emma : oui, ça a fait partie de mon choix, la poésie du titre. Sans compter sur la préface de Arnaud Cathrine qui a emporté mes dernières hésitations. Mais ses autres titres sont pas mal non plus : "Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s'annonce" et son tout premier "Une fièvre impossible à négocier", moins poétique, mais tout à fait représentatif de la rage qui parcourt ses textes.
Bonne lecture !

Posté par Géraldine, 26 février 2012 à 17:24
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